Avec plus de 33 km², La Chapelle-sur-Erdre est l'une des communes les plus étendues de la métropole nantaise : et l'une des plus contrastées. Au sud, Gesvrine, premier grand lotissement de la ville sorti de terre dans les années 1970, aligne des pavillons typiques de cette décennie : garages accolés couverts de plaques ondulées en fibrociment, appentis de jardin, parfois des dalles vinyle-amiante sous les moquettes et parquets flottants posés depuis. Les quartiers qui ont suivi : la Source, la Blanchetière, les extensions du centre-bourg : datent pour l'essentiel des années 1970 à 1990 : la quasi-totalité de ces maisons a été construite avant le 1er juillet 1997, date charnière au-delà de laquelle l'amiante a été interdit dans la construction.

L'ouest de la commune raconte une autre histoire : celle d'un territoire longtemps agricole, ponctué de villages et de hameaux qui s'égrènent jusqu'à la vallée du Gesvres. On y trouve des longères rénovées, d'anciens corps de ferme et surtout des hangars et stabulations couverts d'amiante-ciment, souvent moussus et fissurés après des décennies d'exposition au climat océanique. Côté Erdre, autour de villages comme la Chesnaie ou Cotalard et des grandes propriétés qui bordent la rivière, les dépendances et annexes anciennes réservent régulièrement des surprises lors des repérages : conduits amiante-ciment, joints de chaudière, plaques sous ardoises.

La zone d'activités de Gesvrine, elle, concentre des ateliers et entrepôts construits entre les années 1970 et 1990, où bardages et couvertures en fibrociment restent fréquents. Particulier, exploitant agricole ou entreprise : la démarche est la même : repérage des matériaux, plan de retrait ou mode opératoire, dépose sécurisée puis évacuation tracée. Basés à quelques kilomètres, nous intervenons à La Chapelle-sur-Erdre avec les exigences de nos chantiers nantais de désamiantage, et l'avantage d'une arrivée rapide sur site, sans frais de déplacement lointain.